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La rentrée le 4 septembre le 10/08/2016 à 22h34

Mme Benghebrit a assuré, récemment lors d’une conférence de presse tenue à Alger, que le changement des programmes scolaires aura pour conséquence l’élaboration de nouveaux livres et manuels scolaires.

Après une année scolaire 2015/2016, marquée notamment par plusieurs mouvements de protestations, à l’image du dossier des enseignants contractuels qui a fait couler beaucoup d’encre l’année dernier, mais aussi par les nombreux cas de fraude enregistrés durant l’examen du Baccalauréat et la fuite massive des sujets sur internet et les réseaux sociaux, chose qui a conduit à l’organisation d’une sessions partielle du BAC, le ministère de l’Enseignement semble déjà s’apprêter à la nouvelle année scolaire, en fixant d’ores et déjà le calendrier de la rentrée et des vacances scolaires.

En effet, c’est dans un communiqué rendu public, hier, que le ministère de l'Éducation nationale a fixé le calendrier et les dates pour la rentrée scolaire 2016/2017 ainsi que pour les vacances. Ainsi et pour les employés et le personnel d’administration, le retour est prévu pour le dimanche 28 août prochain. Les enseignants, pour leur part, regagneront les établissements quatre jours après, soit le mercredi 31 août. La grande rentrée des classes pour les élèves se fera à partir du dimanche 04 septembre.

Par ailleurs, le même communiqué précise que les vacances d’autonome sont prévues, du 27 octobre au 06 novembre. S'agissant des vacances de l’hiver, elles sont prévues du 15 décembre 2016 au 06 janvier 2017. Les vacances du printemps ont été programmées du 16 mars ou 03 avril 2017. Quant aux vacances d'été, elles débuteront le 06 juillet 2017.

Une nouvelle année et de nouveaux défis

À noter, pour rappel, que l’année scolaire 2016/2017 connaîtra également l’application de nouvelles réformes de deuxième génération du système éducatif. Selon la ministre de l’Éducation, Mme Nouria Benghebrit, il s’agit d’un programme ambitieux qui concrétise la volonté de changement qualitatif inscrit sur le registre des reformes prévues par le secteur de l’éducation nationale. M. Benghebrit a assuré, récemment lors d’une conférence de presse tenue à Alger, que le changement des programmes scolaires aura pour conséquence l’élaboration de nouveaux livres et manuels scolaires.

La ministre a révélé que son département a mis au point un livre unifié pour la première et la deuxième année primaire. Mme Benghebrit a ajouté dans le même contexte que si les réformes de 1979 ont réussi à gagner les défis «de l’algérianisation et de la gratuité de l’enseignement, le défi aujourd’hui est celui de la qualité», estimant que cela est une revendication de toute la société. «Il est de la responsabilité de l’école algérienne qui a bénéficié d’investissements considérables de satisfaire aujourd’hui cette revendication et de mieux répondre aux aspirations de toute la société», a indiqué la ministre de l’Éducation nationale.

Elle a ajouté dans le même contexte que les réformes de deuxième génération seront entamées dans une première étape à partir de la rentrée scolaire 2016-2017 au niveau des première et deuxième années primaire ainsi qu’à la première année du cycle moyen avant d’être généraliser aux autres niveaux de l’enseignement. Les matières scientifiques seront dispensées en langue française. «Le programme de ces réformes sera précédé par des sessions de formation au profit des encadreurs et les inspecteurs», a également indiqué Mme Benghebrit.

La prochaine année scolaire sera caractérisée aussi par une autre réforme. Il s’agit de la réforme du Baccalauréat. Le projet en cours d'élaboration sur la réforme de cet examen sera soumis au Gouvernement au terme des vacances d'été. Parmi les points proposés, la réduction du nombre des jours d'examen de cinq à trois jours parallèlement à la révision à la baisse du nombre des épreuves. En gros, il s’agit de défis considérables que la ministre de l’Éducation a soulevés pour cette nouvelle année.

Selon des experts de l’enseignement, les réformes de deuxième génération, si appliquées, auront un impact sans précédent sur l’école algérienne. Elles réussiront à faire soustraire l’appareil éducatif national de la menace islamo-baâthiste qui gangrène depuis plusieurs années ce secteur. Avant même leur application, des voix de ce courant se mobilisent déjà pour contrecarrer ces réformes. Certains lui reprochent de s’appuyer sur l’expertise française dans la conception de ses réformes.

«Nous avons des conventions avec une cinquantaine de partenaires étrangers. Nous travaillons également avec l’UNESCO. Nos partenaires ne sont nullement habilités à intervenir dans le contenu des programmes. Leur rôle est de nous aider sur le plan méthodologique», a-t-elle déclaré. Il faut dire que depuis l’installation de Nouria Benghebrit, une vague de dénigrement très agressive a été dirigée contre elle sur les réseaux sociaux, en raison de ses idées progressistes.

O. K.



BENGHEBRIT À TIZI OUZOU POUR PARTAGER LA JOIE DES MEILLEURS CLASSEMENTS le 28/07/2016 à 23h23


Tizi Ouzou devra rejoindre l'excellence


La wilaya n'a obtenu qu'une seule place dans la catégorie de l'excellence.
En visite à Tizi Ouzou où elle a pris part à la cérémonie de remise des cadeaux aux meilleurs élèves de la wilaya, la ministre de l'Education nationale Nouria Benghebrit a exprimé sa joie et sa reconnaissance au mérite des élèves de la wilaya et des responsables à tous les niveaux. Après un périple qui l'a conduite dans la matinée dans plusieurs écoles et au siège en réalisation du centre de médecine du travail, l'hôte de la ville des Genêts s'est rendue au théâtre régional Kateb-Yacine pour la cérémonie de remise des prix aux différents lauréats
La suite l'expression Par Kamel BOUDJADI

L \'Algérie sur le podium méditerranéen des mathématiques le 25/07/2016 à 17h55

Le groupe algérien a décroché la troisième place au championnat des mathématiques des jeunes Méditerranéens organisé en Italie. Composé de quatre élèves, en l'occurrence Boukhelkhal Mohamed (Lycée des mathématiques de Kouba), Daham Ayman (Laghouat), Djeddi Anfal (Médéa), Feddad Soumia (Lycée Ourida Meddad- Alger), nos matheux d'excellence se sont félicités de cette première expérience. Il y a de quoi puisqu'ils ont relevé les difficultés rencontrées lors de cette compétition, notamment le problème de langue (anglais). Cette distinction, qui intervient quelques jours après les résultats du bac et notamment ceux de la filière mathématiques, la plus performante de tous, est censée booster un système éducatif qui lutte pour sa modernisation.
L'Expression


Mon cher neveu le 23/07/2016 à 16h24

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Retraite anticipée : Priorité aux femmes et aux métiers pénibles le 23/07/2016 à 06h07

Annoncé en juin dernier, le projet de loi fixant l’âge de départ à la retraite à 60 ans entrera en vigueur dès l’année prochaine. C’est le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui l’a déclaré hier à Alger.


Le gouvernement avait annoncé lors de la tripartite du mois dernier avoir convenu, en accord avec les partenaires sociaux, de fixer l’âge de départ à la retraite à 60 ans dans le cadre d’un nouveau projet de loi modifiant l’ordonnance 97-13 instituant le départ à la retraite sans condition d’âge. Ce texte «sera examiné prochainement en Conseil des ministres», a indiqué M. Sellal. Il mettra ainsi fin à la retraite proportionnelle et à la retraite sans condition d’âge pour les employés n’ayant pas atteint 60 ans, quand bien même ils complèteraient 32 ans de service.

Le Premier ministre a, cependant, affirmé hier que «la retraite anticipée est maintenue pour les femmes et les métiers pénibles» et que «ceux qui souhaitent continuer à travailler jusqu’à 65 ans pourront le faire dans certaines entreprises». Au lendemain de la tripartite, cette annonce avait fait couler beaucoup d’encre et beaucoup de travailleurs répondant à ces conditions s’étaient précipités pour boucler leurs dossiers avant l’entrée en vigueur de la décision. Allonger l’âge de la retraite ou toucher aux principes de la proportionnelle et des 32 ans de service sont censés être un moyen de maintenir l’équilibre de la Caisse nationale des retraites (CNR).

Cotisation

Celle-ci se trouverait menacée notamment par l’amélioration de l’espérance de vie de la population. D’ailleurs, c’est l’argument avancé par le Premier ministre. «L’espérance de vie étant de 77 ans aujourd’hui contre 40 ans dans les années 1960, l’Algérien peut travailler plus», a estimé M. Sellal. Mais elle est surtout menacée par le ralentissement de l’activité économique et la part importante de l’informel. Il faut savoir que la norme mondiale en termes de cotisation est de 4 salariés pour un retraité.

En Algérie, ce chiffre est de 3,5 soit en deçà des standards. Car la situation s’est dégradée au fil des années. En 2005, on comptait 5 personnes qui cotisent pour un retraité, en 2015, il n’y en avait plus que 3,8. Le problème de la CNR étant donc à origines multiples, il faudra plus que la limitation de l’âge de la retraite à 60 ans pour maintenir son équilibre d’une façon pérenne.

A la fin de 2015, près de 800 000 travailleurs étaient concernés par les pensions de retraite cadre de la retraite proportionnelle (70%) et sans condition d’âge (30%), selon les chiffres de la CNR. Au total ce sont plus de 50% des retraités qui bénéficient de pensions de retraite directe.
Safia Berkouk
22.07.2016 16:56