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Le Bac refait du 19 au 23 juin le 06/06/2016 à 17h56


Le Baccalauréat 2016 sera refait partiellement du 19 au 23 juin, a annoncé ce lundi 6 juin la ministre de l’Éducation nationale Nouria Benghabrit. Les candidats concernés pourront retirer les convocations à partir du 13 juin, a-t-elle déclaré, en ajoutant que sept matières sont touchées par la fraude et dont les épreuves seront refaites.


« Pour la filière des sciences expérimentales, il s’agit de mathématiques, des sciences naturelles, de physique, de l’anglais, du français, de la philosophie, d’histoire et géographie », a détaillé la ministre de l’Éducation nationale.


« Les examens de français, d’anglais, d’histoire et géographie et de philosophie seront refaits pour les candidats des filières de mathématique, de gestion et de technique mathématique », a-t-elle ajouté.


Les candidats qui ont été exclus suite à un retard pourront refaire les examens des matières concernées par cette deuxième session, selon la ministre. Ce n’est pas le cas des élèves fraudeurs qui ne sont pas « concernés par ces examens ». L’annonce des résultats du baccalauréat aura lieu au courant de la deuxième semaine du mois de juillet, a précisé la ministre.


Nouria Benghebrit a estimé que ces fuites ne peuvent relever d’une simple opération de fraude pour l’obtention du baccalauréat. « L’opération de fuite des sujets pour un examen comme le baccalauréat est une tentative de semer l’anarchie dans le pays (…). Les personnes qui sont derrière cet acte criminel voulaient porter un coup à notre pays », a-t-elle accusé.


La ministre de l’Éducation a affirmé que son département était « déterminé à tirer les leçons de cette douloureuse expérience ». Elle a évoqué des changements dans l’organisation et la programmation des examens nationaux « surtout le baccalauréat ». Ce changement « est devenu plus que nécessaire aujourd’hui », a-t-elle souligné.



Lettre aux participants à la rencontre du 30-07-2015 des anciens élèves du CEG le 29/07/2015 à 18h16


Mesdames et messieurs, je comprends votre enthousiasme à revenir chaque année dans ce lieu naguère squatté par l'armée française et il avait servi de deuxième bureau pour la torture des citoyens de cette contrée. Enthousiasme pour se donner finalement et définitivement à une noble mission qu'était l'éducation sur une vaste région tirant sur tous les points cardinaux sous un nom devenu prestigieux le "CEG ".
Mesdames et messieurs, bien que ces structures animées par les hommes d'ici et d'ailleurs avaient donné une élite bâtisseuse de notre pays, bien que sa composante d'enseignantes et d'enseignants était multinationale sur une période, allant 1962 à 1975, les élèves dont je pense qu'un grand nombre est présent aujourd'hui étaient aussi assoiffés du savoir et de la connaissance, leurs parents pour la plupart avaient vécu certainement les affres de la misère et de l'ignorance.
L'algérianisation un acte de souveraineté qui perturba en quelque sorte la démarche pédagogique de l'établissement en remplaçant des enseignants qualifiés par des Algériens fraîchement sortis des écoles de formation tous aussi nouveaux et sans expériences.
Une reconnaissance s'impose à nous, les élèves fréquentant le CEG pendant cette transition étaient bien cotés en Algérie et à l'étranger notamment en France grâce à l'abnégation, au sérieux des uns et des autres, à la discipline et méthode héritée des personnels de l'ancien système. Nous retrouvons un peu partout de sommités dans l'administration et dans les professions libérales.
Vain l'arabisation et le chamboulement des programmes et leur contenu à travers l'école fondamentale.
Les fondateurs de cette association méritent encouragement et reconnaissance : encouragement, parce qu'ils ont osé au moment où les spécialistes de l'étiquetage étaient virulents, reconnaissance parce qu'il ne reste presque plus de personnes où le bénévolat, le non-attrait au matériel, l'intérêt général et l'objectif vers les valeurs universelles comme leur principe de base. Je ne passerai pas sans citer : Mrs Rabia Mohand et Bouadi Said comme principaux moteurs dans la gestion des structures éducatives CEG et CNT revenants comme un leitmotiv dans la bouche des citoyens de l'ancienne daïra d'Azazga, bien entendu l'écho de ces écoles dépassait cette frontière par l'obtention des prix et autres mérites.
Je remercie le collectif pour m'avoir donné cette occasion combien importante afin d'affirmer mes convictions sur certains points qui, me semble-t- il ? Peuvent apporter un plus à cette association.
Remerciement pour votre attention.
Arezki Mensous


L’odeur serait la boussole des oiseaux dans le ciel le 04/07/2015 à 15h40


  Comment les oiseaux trouvent-ils leur route au milieu des océans sans relief ? Des chercheurs avancent une explication publiée hier dans la revue de la Royal Society britannique: leur GPS, c'est leur «nez». Alors que nous sommes capables de nous perdre en l'espace de deux secondes et à deux pas de chez nous, les oiseaux marins volent pendant des jours et des nuits au-dessus des céans trouvant leur lieu de repas préféré et rentrant usqu'à leur nid sans jamais se perdre. 

        De précédentes études avaient déjà mis en évidence la capacité de ces oiseaux à repérer leurs colonies de reproduction, pourtant souvent situées sur des petites îles perdues en pleine mer, grâce aux odeurs transportées par le vent. Des chercheurs anglais, italiens et portugais avancent un peu plus dans la résolution de ce mystère qui passionne les scientifiques depuis des lustres: les oiseaux marins comme les albatros, les pétrels et les puffins utilisent des sortes de cartes d'odeurs pour s'orienter à travers les immensités bleues sans repère visuel.


Source : L'expression

Diabète, hypertension pendant le ramadan : ce qu’il faut savoir le 18/06/2015 à 00h07



   La période du ramadan peut présenter des risques médicaux pour les personnes souffrant de pathologies chroniques à l’image des diabétiques et des hypertendus, pour lesquels la maîtrise de l’alimentation et l’équilibre des activités sont primordiales. À l’évidence, le jeûne ne doit pas aggraver ou mettre en péril l’état de santé des malades.

Tizi-Ouzou : mise en service de l’évitement de la ville d’Azazga le 07/06/2015 à 08h11


    TIZI-OUZOU - Le projet routier d’évitement de la ville de Azazga (34 km à l’est de Tizi-Ouzou) par le Nord, a été mis en service samedi, a-t-on constaté. Cet évitement, en double voie express qui démarre de la localité de Fréha et débouche à 300 m sur l’hôpital Meghenem Lounès d’Azazga sur une distance de 8,5 Km, permettra aux quelques 30.000 véhicules qui la traversent quotidiennement, de ne plus transiter par Azazga et de réduire, par conséquent, les embouteillages qui étouffent la ville.

"Des automobilistes qui mettaient 1h30, voire deux heures pour traverser la ville d’Azazga, cet évitement leur permettra de réduire de manière considérable ce temps en le ramenant à quelques minutes, et de mettre fin aux nuisances et désagréments induits par ce dense trafic routier que subissent les habitants et commerçants de la ville", a relevé le wali, Abdelkader Bouazghi, lors de la mise en service de l'évitement.

Lancé en réalisation en avril 2010, ce projet, qui a coûté 9 milliards Da et dont une partie (5 Km sur les 8,5 Km en réalisation) a été mise en service l’année dernière, avait enregistré beaucoup de retard au début des travaux, en raison d’oppositions de la part de riverains et de propriétaires terriens, ainsi qu’à cause de glissements de terrain, a rappelé le wali.




 

 

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